Jacques Villeglé (1926-2022)Rue de Tolbiac, le crime ne paie pas, 1962
Sérigraphie sur papier signé en bas à droite et numéroté 19/100 en bas à gauche
H. 91 cm L. 75 cm
Artiste lacérateur aux côtés de Raymond Hains (puis Mimmo Rotella), le parcours de Jacques Villeglé a évidemment commencé dans les rues de Paris ! Également proche du mouvement lettriste, il est l’auteur d’un alphabet qui lui est propre, une pratique que prolongent les graffeurs au gré de leurs pérégrinations. En 1962 il est l’auteur de cette œuvre qui trouve une certaine résonance dans la culture hip-hop française des années 90 : on pense à Democrates D “Le Crime” en 1995 ou encore Lunatic en 1996 scandant “Seul le crime paie”.
Passerelles, de l’atelier à la rue curated by Simon Barjou-Morant
Qu'on le nomme "graffiti", "art urbain", "street art"... l'a...
Qu'on le nomme "graffiti", "art urbain", "street art"... l'art de la rue est souvent mis en avant dans des expositions et ventes dédiées, comme s'il était en marge de l'art contemporain. Il en est pourtant l'un des courants principaux - voire le seul réellement identifiable au milieu des multiples propositions qu'offre le XXIe siècle - une lame de fond accessible à toutes et tous depuis plus de 50 ans ! Il modifie notre environnement, nos mœurs, nous est imposé autant qu'il nous est offert. Par cette vente, nous souhaitons montrer les influences et les confrontations entre les artistes dits traditionnels et les artistes dits urbains, afin de montrer que de la rue à l'atelier, les passerelles s'empruntent dans les deux sens.
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